Jews as a Hostile Elite

The media drumbeat: The West is evil

A major theme at TOO has been Jewish influence on the media and that the media reflects the attitudes of the wider Jewish community hostile to the traditional people and culture of the West (e.g., Media images of Whites; Media bias). (Relatedly, Frank Salter exhaustively shows that the media in Australia is hostile to the traditional people and culture of Australia.)

It’s a pervasive phenomenon. The first paragraphs of Andrew Joyce’s recent TOO article emphasize the many reviews in the elite media of Anthony Julius’s Trials of the Diaspora. While there are some make minor criticisms, the book is taken seriously, and the general conclusion — that the English have had a pathological hatred toward Jews for nearly a millennium — is not challenged. The reviews typically lavish praise on an execrable book—execrable at least partly because it ignores data that fail to confirm its thesis.  The main function of the book and the reviews is to add to the constant condemnatory chorus from the media: the traditional people and culture of the West are evil.

Jewish readers are confirmed in their sense of innocent victimhood; they are once again assured that hostility toward to the people and culture of traditional English society and the West generally is entirely justified.   Read more

Selon le tam-tam des médias, l’Occident, c’est le mal

Kevin MacDonald; Traduit by Anatole

L’un des thèmes principaux de l’Occidental Observer est l’influence des Juifs sur les médias et le fait que ceux-ci reflètent les opinions, hostiles à la culture et au peuple traditionnels de l’Occident, de l’ensemble de la communauté juive (Voir par ex, Media images of Whites ; Media bias).  (Parallèlement, Frank Salter montre de manière exhaustive que les médias australiens sont hostiles à la culture et au peuple traditionnels d’Australie.)

Il s’agit d’un phénomène largement répandu. Dans les premiers paragraphes de son récent article sur Occidental Observer, Andrew Joyce met l’accent sur le grand nombre de recensions que les médias élitaires ont consacrées au livre d’Anthony Julius, Trials of the Diaspora (Procès de la diaspora). Bien que certains expriment quelques critiques mineures, l’ouvrage est pris très au sérieux, et la conclusion générale — à savoir que les Anglais éprouvent depuis près d’un millénaire une haine pathologique pour les Juifs — n’est pas contestée.

Les recensions se répandent en louanges sur un livre exécrable — exécrable notamment parce qu’il ignore les données qui ne corroborent pas sa thèse. Ce livre et ses comptes-rendus n’ont pour objet principal que de reprendre l’éternel refrain dénonciateur des médias : la culture et le peuple traditionnels de l’Ouest incarnent le mal.

Les lecteurs juifs se voient confortés dans leur sentiment d’être toujours des victimes innocentes ; on leur assure à nouveau qu’il est parfaitement justifié d’éprouver de l’hostilité envers le peuple et la culture anglaises ainsi qu’à l’égard de l’Occident en général.

Les non Juifs, quant à eux, se voient confortés dans l’opinion que toute l’histoire de l’Angleterre — de 1066 (quand Guillaume Ier amena des Juifs dans le sillage de ses armées victorieuses) jusqu’à ce jour — n’est tout simplement qu’une histoire de haine irrationnelle envers les Juifs, ce qui aboutit à l’idée qu’Israël n’est rien moins qu’un parangon de vertu et la lumière des nations. Les gens qui pensent ainsi sont impuissants ou bien complices de l’assaut dont le peuple et la culture de l’Occident sont aujourd’hui l’objet.

L’une des recensions signalées par Joyce est « The Living Lie » (Un vivant mensonge) de Jonathan Freedland qui a paru dans The New Republic. Joyce note  que Freedland écrit aussi pour The Guardian et The Jewish Chronicle. Freedland publie également, sous le nom de Sam Bourne, des romans dans lesquels les intrigues tournent invariablement autour de sympathisants nazis et d’eugénistes.

Nous sommes donc avertis qu’à l’instar de Julius – que Joyce mentionne dans son article – Freedland est un activiste  juif familier des grands médias.

Freedman qualifie le livre Trials de « magistral et définitif » et il le décrit comme «  une méticuleuse taxinomie des préjugés ».

Évoluant constamment et s’adaptant aux époques, l’antisémitisme semble être l’une des constantes culturelles et sociales les plus durables de l’Angleterre. Arrêtez-vous n’importe où dans la chronologie de l’histoire d’Angleterre et vous y trouverez la haine des juifs. . . .

À ce jeu, quasiment personne ne fait exception. Julius fournit des preuves contre presque toutes les personnalités ou factions publiques et cela quelle que soit l’époque …  Julius patauge obstinément dans cette boue. Il affirme que rédiger ce livre fut « comme nager sur une longue distance dans un égout. »

Il va sans dire que cette propagande n’entreprend jamais de chercher des explications rationnelles aux opinions antijuives, comme des conflits d’intérêts entre groupes rivaux (voir: le compte-rendu de Joyce). Elle ne montre pas non plus que les attitudes négatives à l’égard des exogroupes sont un élément normal de la psychologie des êtres humains, et qu’elles sont plus susceptibles d’apparaître au sein des minorités que dans les majorités, surtout dans des conditions de concurrence et de menace. Présenter l’histoire de l’antisémitisme de cette manière ne fait absolument rien pour inciter les Juifs à une autoréflexion dépassionnée ; en revanche, cela renforce considérablement l’hostilité et l’agressivité à l’égard du peuple et de la culture de l’Occident.

De tels exemples sont légion. En voici deux exemples très récents que j’ai rencontrés tout simplement en parcourant le Los Angeles Times la semaine dernière :

Philip Glass a composé un opéra au sujet de Walt Disney, The Perfect American. Comme avec Anthony Julius, l’histoire de l’Amérique, au moins durant le XXe siècle et jusqu’à l’avènement de l’élite juive, dans les années 1960, n’est rien de plus qu’une histoire du racisme et de l’antisémitisme.

Disney se rend à Anaheim, tard le soir, pour aider à réparer le Lincoln de Disneyland, un robot animatronique qui fonctionnait mal et attaquait les spectateurs. Disney se dispute avec le robot au sujet des Noirs, Lincoln se dérègle à nouveau et frappe Walt. … Il présente les réflexions racistes et antisémites non comme des tirades mais comme des opinions très courantes à l’époque, particulièrement dans la région de Los Angeles. L’un des objectifs de The Perfect American est de nous montrer combien les temps ont changé.

Une pièce de théâtre qui s’intitule Ganesh contre le Troisième Reich est

une histoire fascinante dans laquelle, afin d’empêcher son père de détruire la terre, la divinité hindoue à tête d’éléphant descend du ciel pour récupérer des griffes corruptrices des nazis « l’antique symbole sanskrit » du svastika. Mais on trouve, enserrée dans cette aventure épique, l’histoire d’une troupe de théâtre dont les acteurs sont tous des handicapés en train de répéter une pièce dont les événements se déroulent à une époque où ceux qui étaient tenus pour différents ou déficients étaient exterminés dans des camps de concentration.  Au commencement, [deux personnages] jouent le rôle de Juifs qui fuient les nazis. [Plus tard, l’un d’eux se transforme en Docteur Josef Mengele.] … Il y a cependant des moments d’une grande profondeur… Opprimer, qu’est-ce que cela veut-il dire ? Qu’est-ce qui autorise un groupe à imposer sa volonté à un autre ? Quelles responsabilités les gens ont-ils les uns envers les autres ? Est-ce que la sagesse dépasse la compassion ? Ganesh contre le Troisième Reich est  une pièce épatante !

Je viens aussi de prendre connaissance d’une série d’articles d’un autre activiste juif, David Turner, dans le journal The Jerusalem Post. On le présente comme « le premier responsable de l’association « Justice for the Pollards » (Justice pour les Pollard) ; il a créé, en 1988, l’association « Jews United to Defend the Auschwitz Cemetery »  (JUDAC — Union des Juifs pour la défense du cimetière d’Auschwitz) ; et il exerçait auparavant les fonctions de directeur régional du « Jewish National Fund  »  ( Fonds National Juif ). Cette série comprend des titres qui montrent que Turner est tout à fait à l’unisson avec Anthony Julius ; en témoigne l’exemple suivant :

La route vers l’Holocauste : émancipation et réaction : « La haine du Juif faisait tellement partie intégrante de la culture et de la tradition occidentales qu’on ne pouvait l’exorciser ».

Le dernier article de Turner, « Les fondements de l’Holocauste : en 1924, le Congrès décide qu’il ne faut pas plus de Juifs », n’est pas sans rappeler ce que Frank Salter a écrit sur la situation en Australie où l’on affiche le plus grand mépris pour les droits de la majorité. Turner présente les opinions et les droits légitimes de la majorité comme condamnables lorsqu’ils contredisent les intérêts juifs. L’article commence par des citations de leaders américains des années 1920 qui revendiquent leur droit à protéger leurs intérêts ethniques en maintenant le statu quo ethnique :

« Je pense que nous avons maintenant dans notre pays une population suffisante et que nous pouvons fermer les portes afin de nous assurer que les citoyens américains soient purs et non métissés », déclare le sénateur Ellison DuRant Smith, en faveur de la loi sur les quotas de 1921.

En signant la Loi de 1924 imposant des restrictions sur l’immigration, le président Calvin Coolidge a fait le commentaire suivant : « Il faut que l’Amérique reste américaine ».

Ou bien considérez encore les propos qui suivent, exprimés par deux membres du Congrès dont les déclarations au cours du débat sur la loi de 1924 sont citées dans le chapitre 7 de The Culture of Critique :

L’instinct de conservation nationale et raciale ne doit pas être condamné, comme on l’a suggéré ici. Personne ne devrait être mieux en mesure de comprendre le désir des Américains de voir l’Amérique demeurer américaine que ce monsieur de l’Illinois [M. Sabath] qui mène l’offensive contre cette mesure, ou ces messieurs de New York, Dickstein, Jacobstein, Celler et Perlman. Ils appartiennent au seul grand peuple de l’histoire qui a préservé son identité raciale au cours des siècles parce que ses membres croient sincèrement qu’ils constituent un peuple élu qui possède certains idéaux à  préserver, et qui sait que la perte d’identité raciale  signifierait un changement d’idéaux. Ce fait devrait les aider, eux et la majorité de ceux qui se sont le plus opposés à cette mesure au cours du débat, à admettre et partager notre point de vue. Celui-ci n’est pas aussi radical que celui de leur propre race mais il exige seulement que le mélange avec d’autres peuples ne se fasse qu’en tenant compte des proportions et du nombre, afin que cela ne modifie pas les caractéristiques raciales plus vite que ne peut s’opérer l’assimilation aux idées politiques et au sang. (Le député Leavitt)

Permettez-moi de souligner ici que les membres du Congrès qui sont en faveur d’un contrôle de l’immigration ne prétendent pas que la race « nordique », ni même la race anglo-saxonne, soit la meilleure race du monde. … Ce que l’on prétend, en vérité, c’est que ce sont des Européens du Nord, et plus particulièrement des Anglo-Saxons, qui ont fait ce pays. Oh bien sûr ! les autres y ont contribué. Mais c’est là le cœur de l’affaire. Ils sont venus dans ce pays parce qu’il s’était déjà constitué sous la forme d’une communauté anglo-saxonne. Ils y ont apporté quelque chose, l’ont souvent enrichi, mais ils ne l’ont pas créé et ne l’ont pas encore beaucoup modifié. Nous sommes bien décidés à ce qu’ils ne le fassent point. C’est un beau pays. Il nous convient très bien. Et ce que nous affirmons, c’est que nous n’allons pas le céder à quelqu’un d’autre, ni permettre à d’autres peuples, quels que soient leurs mérites, d’en faire quelque chose de différent. S’il y a un changement à faire, c’est nous seuls qui le ferons. (Le député Vaile)

Mais ces déclarations d’intérêts légitimes, on les considère comme rien moins que le mal intrinsèque. Elles montrent également que l’idée selon laquelle l’Amérique est une nation d’élection est une pure invention (de l’élite intellectuelle juive; voir le lien précédent) qui a supplanté la conception d’une Amérique dont l’identité est enracinée dans l’ethnicité et la race. Turner commence :

Si le succès électoral du national-socialisme, dans l’Allemagne de 1932, menaçait d’apporter une « solution finale » aux préoccupations pathologiques de l’Occident vis-à-vis de son problème juif, c’est le Congrès américain qui en assura le quasi succès. La Loi de 1924 limitant l’immigration fut, au terme d’une décennie, le dernier des efforts racistes du Congrès pour limiter l’immigration aux Etats-Unis d’ « indésirables » et  encourager la venue de la souche raciale aryenne « désirée », en provenance d’Europe du Nord.

Il suffit de dire ici que cette « analyse » néglige de mentionner le fait qu’il peut y avoir des intérêts ethniques légitimes à limiter l’immigration d’étrangers — des intérêts qu’Israël est très habile à faire respecter. Il n’est pas fait mention non plus du radicalisme de tant d’immigrants juifs, à une époque où les opinions et le comportement politiques extrémistes étaient dominants au sein des communautés juives d’Europe et d’Amérique (Voir ici et ici). Du reste,  on éprouve aujourd’hui encore les effets à long terme du radicalisme juif des années 1920 et 1930 avec l’essor d’une élite hostile, dédiée à l’internationalisme et au multiculturalisme gauchistes et complètement détachée  des intérêts des peuples traditionnels de l’Occident — ce qui est la conclusion de The Culture of Critique.

Mais aux yeux de ces activistes, le comportement des Juifs n’a aucun lien avec les opinions antijuives, et la culture occidentale n’est simplement qu’une succession de maux insignes. L’incessant tam-tam fait autour de ces idées, dans les médias les plus prestigieux et au sein de l’élite intellectuelle, rejette tout ce qui a trait à l’Occident dans le domaine de la pathologie. Historiquement, ce battage hostile et incessant a entraîné une perte de confiance chez les intellectuels occidentaux qui inclinaient à défendre leur peuple et leur culture. Dans le même temps, ce même tintamarre hostile renforce l’antipathie des Juifs envers le peuple et la culture de l’Occident.

Tout ceci n’aurait aucune importance si les Juifs n’étaient pas un élément essentiel et même dominant des nouvelles élites occidentales et si ces dernières ne tentaient pas, grâce à l’immigration et au multiculturalisme, de transformer le monde occidental au mépris des intérêts légitimes des cultures et des peuples traditionnels de l’Occident.

 

 

Review: Anthony Julius’ “Trials of the Diaspora: A History of Anti-Semitism in England” [Part One]

Accompanied by much publicity, 2012 saw the publication in paperback of Anthony Julius’ Trials of the Diaspora: A History of Anti-Semitism in England. The paperback followed on from the successful performance of the hardback, which had come out under the imprint of Oxford University Press in 2010. As in so many other cases, much of the book’s success had little to do with its scholarly merit and more to do with a great deal of ethnic networking. For example, Philip Roth labelled Julius’ 827-page literary tumbleweed “an essential history” written by a man with “scholarly integrity”,  while Harold Bloom at the New York Times Book Review gushed that “Julius is a truth-teller, … I am grateful for his calm balance …  and extraordinary moral strength.”

The book achieved its greatest success in Britain, where despite comprising only around 0.5% of the British population, Jews managed to get positive reviews of Julius’ book in almost every single major British newspaper and magazine. At London’s Financial Times the review was written by James Shapiro, an academic who specializes in trying to dismantle Shakespeare, either by denouncing him as an anti-Semite or, paradoxically, claiming that he never wrote any of the works attributed to him. At The New Republic the review was written by Jonathan Freedland, who also writes for The Guardian and The Jewish Chronicle. Freedland also publishes fiction under the name Sam Bourne, in which his plots invariably revolve around Nazi sympathizers and eugenicists. At the New Statesman praise this time came from Jonathan Beckman who also writes for The Guardian and the The Jewish Chronicle. At the Telegraph the review was written by Gerald Jacobs, another Jewish Chronicle stalwart. At the Independent the review was written by Bryan Cheyette, an academic who specializes in portraying White societies as having a neurotic hatred of Jews. At The Guardian, the review was penned by none other than Antony Lerman, a former Director of the Institute for Jewish Policy Research.

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Ron Unz on the illusory American meritocracy

French Translation, by Armor

 

An enduring aspect of the self-concept of Jews is that their ascent to elite status in America and elsewhere is the natural result of a meritocracy. For example, after Elena Kagan was nominated for the Supreme Court, Robert Frank penned an article in the Wall Street Journal (“That Bright, Dying Star, the American WASP”) hailing the rise of a meritocracy where Jews could finally assume their rightful place as an elite, and cheering the demise of those lazy, corrupt WASPs who did everything they could to thwart the rise of the Jews, including placing limits on Jewish enrollment in the elite universities.  The fact that Kagan is remarkably unqualified to be a Supreme Court Justice in terms of the usual standards (judicial experience, academic publications, or even courtroom experience) never seems to have entered his mind. In Frank’s view, her ascent from Princeton undergraduate to Harvard Law, to high-level government positions and dean of Harvard Law is the American meritocracy in action—a view that conveniently ignores the role of her Jewish ethnic connections (see also here) in greasing her ascent, most egregiously her appointment as dean of Harvard Law by Larry Summers.

Ron Unz has published a very important article showing that Kagan’s remarkable rise is a symptom of a far wider issue—that Jewish admission to elite universities is far from meritocratic (“The myth of American meritocracy: How corrupt are Ivy League admissions?”). (On the basis of Unz’s article, it would be interesting to look at Kagan’s SAT and LSAT scores!) Because of their role in replenishing elites, university admissions is a huge lever of power. The implication of Unz’s article (although he would probably shy away from this wording) is that a Jewish elite now controls this lever of power and has used it to its advantage, resulting in a massive overrepresentation of Jews in elite universities compared to their academic qualifications or intelligence, while discriminating against non-Jewish Whites and against Asians. Read more

Jonah Goldberg and Harold Meyerson on the election: It’s all good

Two op-eds in the LATimes illustrate two Jewish reactions to the election. Although they supposedly are on the opposite sides of the political spectrum, they have much in common.

On one hand is Jonah Goldberg, editor of National ReviewOnline. Goldberg is a neocon—a faux conservative who recently was noted as supporting the firing of John Derbyshire for telling the truth about race. Goldberg has also attacked Peter Brimelow for what he described as “the narrow and nasty emphasis on what … Brimelow calls America’s ‘specific ethnic core'” (“Peter Brimelow (“a once-respected conservative voice”) on Goldberg of National Review (a once-conservative, now respected, magazine“). Brimelow’s main point is that Goldberg has been an enthusiastic supporter of displacement-level non-White immigration and is horrified at the thought of an identity politics for White people (for other groups, it’s just fine).

So it’s not surprising that Goldberg is not particularly upset by the election (“The right isn’t waving a white flag“). Goldberg claims that conservatism will come back, as it has before. Not one mention of the demographics of the vote or what that portends for the GOP or what the GOP ought to do about it. Read more

Lee Siegel: Exuding Jewish Triumphalism

A bit of Jewish triumpalism by Lee Siegel in the Wall Street Journal (“Rise of the Tiger Nation“). The basic plot line is that Jews overcame WASP dominance to attain the high ground in American culture. Now there is a rising Asian minority which, according to a Pew  Research Center Study isthe highest-income, best-educated and fastest-growing racial group in the United States.”

My basic premise is that it is entirely reasonable for elites to resist displacement. For Siegel, the Jewish displacement of the WASP elite is a morality tale, with Jews as the good guys. The WASPs resisted by establishing quotas at Ivy League universities. They resented Jewish incursions into “WASP bastions such as rarefied country clubs, exclusive professional clubs, white-shoe law firms, prestigious foundations and the like…[;] these were the very institutions that resisted them the most intensely.” Writing from his position as a dominant elite, Siegel is not shy at hinting that some complaints about Jews were quite reasonable:

One reason that anti-Semitism persisted even as Jews ascended in American life was that Jews were frequently in the vanguard of American social and political dissent, from the anarchist Emma Goldman to Yippie Abbie Hoffman and beyond. Not only that, but many of the architects of America’s archenemy, Soviet Communism, had been Jews. As the WASP establishment lost ground to Jewish newcomers, the words “communist” and “Jew” often became synonymous. The association of Hollywood with lax morality, and of Jews with Hollywood, heightened a kind of low-grade hum of anti-Jewish feeling, even as it proved the general acceptance of the Jewish sentiments and sensibility that permeated American entertainment.

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Liberal Bias in Academia: The role of Jewish academics in the creation and maintenance of academic liberalism

A study to be published in September in Current Directions in Psychological Science, prominent peer-reviewed academic journal, goes beyond the well-known fact that the vast majority of social psychologists are on the left (“Survey shocker: Liberal profs admit they’d discriminate against conservatives in hiring, advancement“).

Psychologists Yoel Inbar and Joris Lammers, based at Tilburg University in the Netherlands, surveyed a roughly representative sample of academics and scholars in social psychology and found that “In decisions ranging from paper reviews to hiring, many social and personality psychologists admit that they would discriminate against openly conservative colleagues.” …

More than a third of the respondents said they would discriminate against the conservative candidate. One respondent wrote in that if department members “could figure out who was a conservative, they would be sure not to hire them.” …

Generally speaking, the more liberal the respondent, the more willingness to discriminate and, paradoxically, the higher the assumption that conservatives do not face a hostile climate in the academy. …

A 2007 report by sociologists Neil Gross and Solon Simmons found that 80 percent of psychology professors at elite and non-elite universities are Democrats. Other studies reveal that 5 percent to 7 percent of faculty openly identify as Republicans. By contrast, about 20 percent of the general population are liberal and 40 percent are conservative. …

[While much larger percentages of faculty are economic conservatives,] the widest divide occurs on social issues, the contested terrain in the culture wars shaking the academy. On these contentious issues, 90 percent identified as liberal and only 4 percent as conservative.

Of course, social psychologists by definition perform research on social issues—precisely the areas where they are overwhelmingly liberal. Don’t expect any race realist research on criminality or ethnic differences in aggressiveness to come out of mainstream social psychology. Read more