The Culture of Critique in France: A review of Anne Kling’s books on Jewish influence in France, Part 1

Guillaume Durocher


Kling1Anne Kling, La France LICRAtisée: Enquête au pays de la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme
Paris: Mithra, 2007 (first edition published by Déterna, 2006)

Anne Kling, Le CRIF: Un lobby au cœur de la République
Paris: Mithra, 2010 and 2013

High quality contemporary critical study of elite Jewish communities and their ethnic activism and biases is extremely rare — not surprising given the enormous disincentives against such research. As a result, we inevitably must rely on non-institutional, often one-person efforts, the most celebrated being the work of Professor Kevin MacDonald and in particular of his seminal The Culture of Critique. MacDonald is not alone however and, though these works are often disconnected, other scholars conducted similar work, often being better placed to examine their particular national context.

Kling2For the French case, we can salute the work of Identitarian activist and international civil servant Anne Kling for her meticulous studies, with no less than five books on Jewish political activism and one on the Front National.[1] I here review two of these books, dealing with Jewish ethnic activist organizations, the first being the International League Against Anti-Semitism and Racism (LICRA). LICRA is perhaps equivalent to the Southern Poverty Law Center as an organization that is not explicitly Jewish but is mainly funded and controlled by Jews. The second organization is the Representative Council of Jewish Institutions of France (CRIF), the official Jewish lobby.

Le CRIF and La France LICRAtisée (literally “Licratized France”) are extremely rigorous works and, as well shall see, their conclusions are highly compatible with The Culture of Critique. In short, these Jewish groups have spearheaded efforts to delegitimize French ethnic identity and indeed the French nation itself, to destroy majority self-confidence with references to “racism,” colonialism and the Vichy Regime, to aggressively promote Afro-Muslim immigration and “multiculturalism,” to marginalize the Front National from any participation in politics, to censor speech found threatening to perceived Jewish interests, and raise the Holocaust as the supreme crime above all crimes that legitimizes their activism by placing Jews as the supreme victims. This activism, plainly, is based on ethnically-motivated hypocrisy and selfishness, evident in the LICRA and CRIF’s simultaneous support for Israel as an explicitly Jewish ethno-state.

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Observations - The Occidental Observer Blog
Le Black-out des Médias sur l’Affaire ZBT

English version: “The ZBT Media Blackout”

Article d’origine publié le 2 mai 2015

Quand on pense aux fraternités [NdT: clubs d’étudiants, aux États-Unis], rien de ce qu’on y associe habituellement ne plaît à la gauche. C’est sans doute pourquoi la fraternité Phi Kappa Psi, à l’Université de Virginie (UVA), s’est trouvée dans la ligne de mire de Sabrina Rubin Erdely. [NdT: En décembre 2014, le magazine Rolling Stones a publié un article de Sabrina Erdely accusant faussement des membres d’une fraternité de l’Université de Virginie d’y avoir commis un viol collectif.] Sabrina Erdely n’avait-elle pas décrit les étudiants de l’UVA comme “une multitude d’étudiants athlétiques, à la peau bronzée, et blonds pour la plupart d’entre eux” —sans aucun doute de la graine de nazi, dans son imagination ethnique hyperactive.

On s’étonne donc de trouver une fraternité qui se livre aux activités suivantes: cracher sur d’anciens combattants et blessés de guerre de l’armée américaine, leur lancer des bouteilles de bière, ou encore, arracher les drapeaux américains qui ornent les voitures d’anciens combattants pour uriner dessus.

C’est pourtant ce qu’ont fait certains membres de la section Zeta Beta Tau (ZBT) de l’Université de Floride, si bien que leur section a été fermée. Aucun des étudiants n’a été renvoyé de l’université. Read more »

La Judaïté importe-t-elle ?

English version: “Does Jewishness Matter?”

Article d’origine publié le 10 avril 2015

Il y a quelque temps, une mini tempête médiatique a éclaté à l’UCLA [Université de Californie – Los Angeles] au cours de la procédure de confirmation d’une étudiante juive à un poste au Comité Juridique du conseil des étudiants. L’étudiante s’est vu poser une série de questions pour déterminer si ses engagements juifs pourraient influencer son travail au conseil. Cela violait évidemment un grand tabou. Extrait du compte-rendu du New York Times:

“Étant donné que vous êtes une étudiante juive très active dans la communauté juive,” a déclaré Fabienne Roth, membre du Conseil de l’Association des Étudiants de premier cycle, en regardant Mme Beyda à l’autre bout de la salle, “est-ce que vous vous voyez garder un point de vue impartial ? ”

Pendant les 40 minutes suivantes, après qu’on se soit débarrassé de Mme [Rachel] Beyda, le conseil s’est enferré dans un débat pour déterminer si la religion et l’appartenance de cette dernière à des organisations juives, y compris son association d’étudiantes et le populaire club d’étudiants Hillel, signifiait qu’elle ne pourrait pas être impartiale sur les questions sensibles de gouvernance dont traite le conseil, l’équivalent de la Cour Suprême sur le campus.

D’après les étudiants et responsables juifs, cette discussion, consignée dans le procès verbal et enregistrée en vidéo, semblait faire écho aux questions, préjugés et stéréotypes qui visent les Juifs depuis des siècles à travers le monde — en particulier au sujet de leurs loyautés tiraillées.

Le conseil, réuni le 10 février, a d’abord voté le rejet de la nomination de Mme Beyda, car quatre membres s’y opposaient. Mais ensuite, à l’insistance d’un conseiller de la faculté qui a fait remarquer que l’appartenance à des organisations juives ne constituait pas un conflit d’intérêts, les étudiants ont réexaminé la question et admis la candidate au bureau à l’unanimité. …

“On n’aime pas agiter le drapeau de l’antisémitisme, mais dans ce cas, c’est différent,” a déclaré le rabbin Aaron Lerner, nouveau directeur général de la section Hillel à l’UCLA, à propos du vote contre Mme Beyda. “C’est de la bigoterie. C’est de la discrimination contre quelqu’un en raison de son identité”.

Le chancelier de l’université, Gene D. Block, a publié une déclaration dénonçant les attaques contre Mme Beyda. “Il est intellectuellement et moralement inacceptable de supposer que tout membre d’un groupe est forcément partial, ou motivé par la haine”, a-t-il dit. “Quand des stéréotypes blessants –quel que soit le groupe visé– sont brandis pour délégitimer les autres, nous nous sentons tous salis.”

Le distingué Dr Block, dont l’identité juive n’a sûrement aucun rapport avec sa déclaration, va bien au-delà de ce qui est prouvé en affirmant qu’on a supposé au cours des délibérations que “tout membre d’un groupe est forcément partial”. La raison évidente de ces questions est qu’il y avait un doute, pas une certitude. Toute personne saine d’esprit comprend bien que ce ne serait pas exactement une surprise si Mme Beyda laissait son identité juive influencer sa façon de voter sur de nombreuses questions, en particulier sur Israël et sur les controverses maintenant fréquentes à propos des activités du mouvement BDS [NdT: une organisation pro-palestinienne] sur le campus. Read more »