Reflections on Some Aspects of Jewish Self-Deception: Part 2. Self-Deception in Jewish Historiography

Part 1: Introduction.

Part 2: Self-Deception in Jewish Historiography

In the introduction to this essay it was argued that Jewish historiography plays host to a number of key features of self-deception, particularly errors in perceptual causation brought about by neglect of contexts or ‘systems,’ self-interest in the attribution of blame, lies of omission, and exaggerated claims to objectivity. Here is it hoped to examine these facets of self-deception in more detail through a case study of a typical example of Jewish historiography on anti-Semitism. That Jewish historiography is rife with serious methodological problems, and generally suffers from a marked lack of scholarly objectivity, is fairly well-known. Some of the most astute comments in this regard can be found in Lindemann’s Esau’s Tears. Although not explicitly doing so, Lindemann clearly references neglect of contexts and exaggerated claims to objectivity when he writes that “many accounts of pre-twentieth century Jewish history move from one pogrom to the next, from expulsions to plunders, from hostile legislation to anti-Semitic manifestos –providing ‘just the facts,’ yet ignoring so many other facts and finally providing accounts that seriously lack depth and balance…it becomes easier to maintain – and relish – a narrowly moralistic and judgmental stance.”[1]

To these comments I would add only that in some cases, as will be demonstrated below, even the ‘facts’ provided by some of these historians should be treated with extreme caution. Lindemann identifies Robert Wistrich’s Anti-Semitism: The Longest Hatred [2] as a prime example of self-deceptive Jewish history-writing but refrains from giving it serious attention. This section of our analysis will therefore devote some effort to applying what we know about self-deception to this work, though other works will be brought into our discussion from time to time in order to demonstrate the widespread nature of some of the features being referenced. Read more

Le statut social des Blancs qui deviennent minoritaires

English version here

Article d’origine publié le 21 avril 2014

La récente étude (discutée ici) de Maureen Craig et Jennifer Richeson sur la façon dont réagissent les Blancs à l’idée de devenir minoritaires comprenait une expérience où les sujets étudiés (tous blancs) lisaient un “paragraphe lénifiant” destiné à calmer leurs craintes concernant le passage imminent des Blancs à l’état de minorité. Ce paragraphe affirmait avec beaucoup d’aplomb que “malgré le changement de composition démographique, on observerait très probablement une stabilité du statut sociétal relatif des différents groupes raciaux” et qu’il était prévu “que les Blancs américains continuent d’avoir des revenus moyens plus élevés que les membres d’autres groupes raciaux”.

C’était une simple manipulation expérimentale. Les expérimentateurs n’ont pas prétendu que leur paragraphe lénifiant sur le statut social des Blancs était vrai. Mais, puisqu’ils proposent l’idée que la peur de perdre son statut social est réellement le mécanisme central qui explique le résultat de leurs recherches, il est important de se demander si leur paragraphe lénifiant est vrai ou pas. Encore une fois, le schéma qu’ils proposent est que les Blancs, face à leur statut imminent de minorité démographique, craignent de voir leur statut social se dégrader, ce qui les encourage dans un deuxième temps à adopter diverses positions associées en Amérique aux idéaux politiques conservateurs, par exemple en s’opposant à l’intervention du gouvernement dans le domaine de la santé, en étant pour de plus fortes dépenses militaires, et sans doute contre le mariage gay, l’avortement, et les restrictions sur le droit de port d’arme.

Income

Comme le montre le graphique ci-dessus, on aurait tort de croire que les Blancs “ont des revenus moyens plus élevés que les membres d’autres groupes raciaux”. Les Asiatiques, depuis qu’ils constituent un groupe démographique important, ont toujours eu des revenus moyens plus élevés. En outre, dans des États comme la Californie, les Blancs perdent des plumes du fait de la concurrence avec les Asiatiques et les Latinos sur des ressources précieuses telles que l’admission à l’Université de Californie (“Les étudiants de Californie frappés par la restriction des admissions à l’UC“). Les Blancs (26,8%) représentent maintenant le troisième groupe racial le plus nombreux dans le système de l’UC, après les Asiatiques (36,2%) et les Latinos (28,8%) (ce dernier groupe est sans aucun doute aidé par la règle qui accorde automatiquement l’admission aux étudiants qui font partie des 9% de meilleurs élèves de leur classe en dernière année du système secondaire ; les Noirs sont sous-représentés parce que la race n’est pas admise comme critère et qu’il y a peu de lycées (high-schools) entièrement noirs du fait que les Latinos ont colonisé de nombreuses zones autrefois noires. L’immigration a un coût énorme pour les Noirs comme pour les Blancs).

Un autre aspect du futur déclin de la situation économique des Blancs se trouve mis en évidence dans un rapport récent de James G. Gimpel, un professeur de sciences politiques à l’Université du Maryland. Ce rapport a été publié par le très utile Center for Immigration Studies (L’Impact de l’immigration sur les perspectives politiques des Républicains, de 1980 à 2012). L’arrivée de millions d’immigrés pauvres et sans instruction aspirera de plus en plus les ressources de la société dans son ensemble, et créera une pression politique pour des mesures redistributives imposées au détriment des Blancs. L’étude du professeur Gimpel a pour principal objet de montrer que l’immigration est une stratégie perdante à long terme pour les Républicains – ce qui n’a rien de surprenant, vu la racialisation de la vie politique américaine, qui fait que les non-Blancs se regroupent au Parti Démocrate. L’argument de Gimpel est que l’arrivée de millions de gens sans instruction entraîne une plus grande inégalité des revenus et produit une grande masse d’électeurs favorables à la redistribution:

Les données du Bureau de Recensement indiquent que l’immigration a considérablement accru la population à faible revenu dans le pays. Les immigrés et leurs enfants mineurs représentent un quart des pauvres et un tiers de ceux qui n’ont pas d’assurance santé (Camarota 2012; Rector 2006). McCarty, Poole et Rosenthal (2008) ont décrit assez précisément le lien entre hausse de l’immigration, augmentation de l’inégalité économique, et renforcement au niveau national de la polarisation entre les deux partis. Un bon nombre des immigrés arrivés après 1965 se sont trouvés être des gens sans qualification, qui vivaient avec de bas salaires, et exposaient la population pauvre locale à la concurrence salariale.

En outre, c’est dans les territoires où l’inégalité de revenu est la plus forte qu’il existe le plus fort soutien, non seulement de la part des immigrés, mais de tous les citoyens, à un gouvernement fort avec un rôle important de redistribution et de régulation économique. Les comtés présentant une forte inégalité de revenus ne se contentent pas de davantage voter Démocrate aux élections présidentielles, mais produisent en outre de grands mouvements d’opinion locale favorables à davantage de réglementation gouvernementale et à des politiques d’imposition et de redistribution de la fortune.

Gimpel montre qu’il y a une corrélation entre l’inégalité des revenus mesurée par l’indice de Gini, et le soutien accordé à des politiques libérales favorables à la régulation gouvernementale et à la redistribution.

Pour résumer, le paragraphe lénifiant de Craig et Richeson, qui est fait pour rassurer les Blancs, ignore le coût futur de l’immigration pour les Blancs. À mesure que les États-Unis continuent de faire venir des gens pauvres et sans instruction, il y aura un renforcement du pouvoir électoral en faveur de politiques redistributives alimentées par des augmentations d’impôts qui frapperont particulièrement les Blancs. Et à mesure que le pouvoir électoral des Blancs diminue, la pression en faveur de telles politiques deviendra politiquement irrésistible. On peut faire le même raisonnement à propos de la tradition conservatrice américaine, attachée aux libertés individuelles et à un gouvernement limité.

Dans sa conclusion, le professeur Gimpel suggère qu’on ne peut pas raisonnablement s’attendre à ce que la multitude d’immigrés peu qualifiés connaissent une ascension sociale, étant donné la pression continue vers le bas qu’exerce l’immigration sur les salaires.

Les Républicains ont raison de vouloir attirer les électeurs latinos. Ils constituent incontestablement une part croissante de la population et de l’électorat. Mais d’après les éléments présentés ici, renforcer le flux d’immigrés peu qualifiés s’avèrera contre-productif dans une économie qui est mal adaptée pour assurer leur promotion sociale.

Le raisonnement tenu ici est que les immigrés peu qualifiés vont souffrir à mesure que les États-Unis continuent de faire venir des millions d’immigrés peu qualifiés comme eux. Le Professeur Gimpel suggère que les Républicains devraient tourner leur argumentation de façon à dire, en gros, que limiter l’immigration est une bonne chose pour les immigrés qui sont déjà là :

En même temps, les réserves exprimées par les Républicains concernant de hauts niveaux d’immigration peuvent trop facilement êtres cataloguées comme racistes et xénophobes. C’est parce que les élites du parti n’ont pas réussi à clairement faire passer le message qu’ils veulent une politique pro-immigrés basée sur une politique d’immigration réduite, et que ces deux objectifs sont complémentaires. Une telle politique sera aussi le meilleur moyen de faire évoluer les immigrés vers un niveau de revenus supérieur ou moyen, ce qui favorisera leur mobilité géographique et politique.

Du moment que ça marche.

Cependant, il est intéressant de souligner que l’un des coûts bien connus du multiculturalisme est que les gens sont moins disposés à contribuer aux services publics comme la santé et l’éducation quand les bénéficiaires sont des (membres de) groupes ethniques étrangers – un phénomène qui s’explique facilement par le point de vue évolutionniste. Si le professeur Gimpel a raison de penser que l’immigration conduit à créer une sous-classe persistante, en constante expansion, et incapable de se hisser plus haut sur le plan économique, alors le résultat sera explosif. À mesure que leur pouvoir politique décline, les Blancs pourront de moins en moins échapper aux impôts finançant des services publics pour cette sous-classe constituée de non-Blancs, pauvres et sans qualification.

Et même si le professeur Gimpel préfère présenter son raisonnement en termes d’effets de l’immigration sur les salaires et la mobilité ascendante des immigrés, la même conclusion s’impose lorsqu’on adopte un point de vue réaliste sur les différences de QI entre races et ethnies, comme le fait Jason Richwine.

Dans les deux cas, le résultat sera d’augmenter le ressentiment des Blancs, avec des implications politiques cataclysmiques. Quand il deviendra impossible de remédier par les urnes électorales à des griefs légitimes, les Blancs envisageront d’autres moyens d’atteindre leurs objectifs. Les travaux de Craig et Richeson suggèrent que les Blancs voient leur mise en minorité comme une menace pour leur statut social, et observent que la polarisation raciale en sera sans doute renforcée. Lorsque dans un contexte où les méthodes démocratiques sont inefficaces, la position économique des Blancs va être de plus en plus clairement menacée (malgré le black-out actuellement imposé par les médias), les choses pourraient changer de façon spectaculaire. On conçoit facilement que dans ce cas, le discours explicite sur l’identité et les intérêts des Blancs tomberait sur un terrain fertile, et que la rhétorique qui met l’accent sur la perte de l’Amérique traditionnelle rencontrerait l’approbation des Blancs qui ont perdu leur pouvoir politique.

Les promoteurs de l’immigration jouent un jeu très dangereux. Quand l’ancienne majorité dominante est non seulement en train de perdre son pouvoir, mais qu’elle continue en même temps à financer les services sociaux de la majorité ascendante, la polarisation raciale est alors une bombe à retardement sur le plan politique.

Jews as a Necessary Condition

This video of John Mearsheimer (available also in our video archive) is a good discussion of how to conceptualize not only Jewish involvement in the Iraq war but Jewish influence generally.

The argument is that :

1. The neoconservatives were the main force behind the war.

2. The neoconservatives are a key component of the Israel Lobby, are “deeply committed to Israel,” and are involved in a variety of pro-Israel organizations such as the American Enterprise Institute and the Washington Institute for Near East Policy.

3. Other components of the Israel Lobby, notably AIPAC, were also deeply involved. Read more

Reflections on Some Aspects of Jewish Self-Deception: Part 1. Introduction

‘Reality denied comes back to haunt.’
Philip K. Dick, Flow My Tears, The Policeman Said

Introduction

A persistent theme at TOO, and in the works of anyone objectively dealing with Jewish historiography, culture and politics, is that of self-deception. A couple of hours spent reviewing the TOO archive reveals more than thirty articles which deal directly with the subject, in addition to countless more which touch upon the obvious and undeniably negative consequences of the phenomenon on our culture and our people. An entire chapter of Kevin MacDonald’s  Separation and Its Discontents: Toward and Evolutionary Theory of Anti-Semitism [1] (hereafter SAID) is devoted to the subject, and self-deception forms a major component of MacDonald’s analysis of Jews and the Left in the third chapter of The Culture of Critique (hereafter CofC).[2] Diverse examples of Jewish self-deception have also featured as a topic of discussion, though to a lesser extent, in Gilad Atzmon’s The Wandering Who? A Study of Jewish Identity Politics,[3] and Albert Lindemann’s Esau’s Tears: Modern Anti-Semitism and the Rise of the Jews.[4]

In the sixth chapter of CofC, MacDonald, noted the scale of the problem, pointing to “a general tendency for self-deception among Jews as a robust pattern apparent in several historical eras and touching on a wide range of issues, including personal identity, the causes and extent of anti-Semitism, the characteristics of Jews (e.g., economic success), and the role of Jews in the political and cultural process in traditional and contemporary societies.”[5]

Put simply, Jewish self-deception is of great and central importance to the problem we face in resisting Jewish influence in the West. Read more

Review of Mjolnir: Magazine for the Creative Arts

MJOLNIR

Mjolnir: Magazine for the Creative Artss
Issue 1: Blast Off
David Yorkshire, Editor

“Leftism is the lie writ large. In any case, the right knows that equality itself is a fabrication and can only be achieved and maintained by holding back those who strive for excellence. The opposite of equality is quality. So it is with art. Quality is known instinctively: go into any art gallery and answer honestly which you prefer, Ian Davenport or J M W Turner. Mjolnir stands for quality; Mjolnir is therefore elitist and promotes spiritual elitism in all its forms.”

Mjolnir Magazine

Reading like a Searchlight international list of traditionalist writers, reviewers, and artists, Mjolnir’s table of contents includes David Yorkshire (editor of Mjolnir, writer for Western Spring), Jez Turner (the founder and chairman of the IONA London Forum) reviewing A K Chesterton’s Leopard Valley, Gina Hunt reviewing David Hamilton’s Culture Wars, Boris Nad (Serbian author, artist and revolutionary thinker.), Dragoš Kalajić (“one of the most significant artists, visionaries and Traditionalists of our European culture in the last quarter of the 20th century”Open Revolt.info), southern traditionalist writer Patrick McClary, Yorkshire romantic-realist landscape artist J W Foster, a pseudonymous Australian poet going by the handle Clarence Cadel , and H P Lovecraft. Oh, and me*. Read more

Professor of UCLA Tim Groseclose Discusses Admissions on FOX & Friends 5-8-2014

Pat Buchanan on Winston Churchill – Tom Woods Show 5-7-14